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Séance solennelle de rentrée 2013-2014 à l'UMONS

L’Université de Mons a célébré sa séance solennelle de rentrée académique, ce vendredi 04 octobre 2013 dans un amphithéâtre Van Gogh plus que comble. Lors de cette cérémonie, le Recteur de l’UMONS, M. Calogero Conti, a prononcé un discours (à lire dans son intégralité ici) dans lequel il a plaidé pour une consolidation de l’offre d'enseignement universitaire en province de Hainaut.

«Ces quatre dernières années, les inscriptions en 1re année de Bachelier sont en hausse continue avec un taux de progression moyen de l’ordre de 5% annuellement », a rappelé M. Conti. Désormais, l’UMONS « pèse » dans le paysage universitaire belge francophone 6.700 étudiants, dont 600 sur son site de Charleroi, et dispose d’environ 40% des habilitations organisées en Communauté française. « Cette progression nous conforte dans l’idée que l’UMONS répond à un besoin régional et arrive par son action à convaincre davantage d’étudiants de la province à entamer des études universitaires », a-t-il souligné.

Le Recteur de l’UMONS a également abordé le dossier de l’accès aux études universitaires. Il a plaidé pour une nouvelle voie à savoir celle « d’un accès libre pour l’étudiant qui dispose d’un niveau avancé dans certains cours ciblés en fonction de la discipline qu’il choisit de suivre ». « Sur la base d’une concertation structurée entre enseignements secondaire et supérieur, ne conviendrait-il pas de définir quels sont les cours (définis en terme de matière et de volume d’heures) associés à une filière dans le supérieur et qui en cas d’évaluation suffisamment positive, permettrait un accès libre à ces filières ? Cela reviendrait à dire que l’accès serait libre pour autant que l’étudiant ait choisi les cours qu’il fallait et atteint un niveau avancé (ce que les Anglo-Saxons appellent la A level) pour la filière dans laquelle il s’inscrit. Si, par contre, l’étudiant n’a pas fait ces choix de cours ou n’a pas acquis ce niveau avancé dans le secondaire, un test d’entrée contraignant ne trouverait-il pas sa pleine justification ? Il permettrait en tout cas de donner une deuxième chance à l’étudiant en lui donnant l’occasion de prouver qu’il a comblé lui-même les prérequis nécessaires. En cas d’échec, il s’agirait de l’aider à compenser ses lacunes grâce à une année propédeutique dont le programme est alors clairement défini ».

Pour C. Conti, ce système présenterait un double avantage : forcer une concertation structurée officielle et permanente entre enseignements secondaire et universitaire ; et donner un cadre officiel et transparent et ce suffisamment tôt, sur les implications de certains choix réalisés en cours d’études secondaires. Car nous savons tous  qu’une bonne orientation ne commence pas à 18 ans et que le capital socio-culturel de la famille dans laquelle est immergé l’étudiant y joue un rôle parfois déterminant ».  

Les autres intervenants de la rentrée académique étaient:

  • MM. Valentin Beublet et Florent Lardinois, Représentant des Etudiants (lire leur discours)
  • Mme Joëlle Tilmant, Représentante du Personnel Administratif Technique et Ouvrier (lire son discours)
  • M. le Prof Ruddy Wattiez pour sa leçon inaugurale qui portait cet intitulé : "Les bactéries ou l’art de s’adapter: Une véritable histoire d’amour et de haine avec l’espèce Homo sapiens" (lire l’intégralité de la leçon)

 

A l'occasion de la cérémonie de vendredi, une rétrospective vidéo a été projetée reprenant les grands et petits moments de l'année académique écoulée. Elle est visionnable en cliquant sur ce lien.

Les intermèdes musicaux étaient assurés pour l’occasion par un étudiant de 2e Master Ingénieur civil, Christian Feudjio, alias Krys (voir son profil Facebook ici)