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Elio DI RUPO a répondu aux questions des Carolos !

Plus de 400 personnes ont assisté à l'exposé que M. le Premier ministre a donné au Palais des Beaux-Arts de Charleroi ce lundi 2 décembre 2013 en début de soirée. Invité par le Professeur Giuseppe Pagano, dans le cadre du cours de Politique et actualité économiques et sociales donné aux étudiants de 1er Master en Sciences de gestion sur le campus de Charleroi, M. Di Rupo a donné une conférence-débat en vue d'échanger avec les étudiants, mais aussi avec le grand public à qui l'événement était également ouvert  à cette occasion.

Après avoir chaleureusement salué les étudiants de la Faculté Warocqué d'Economie et de Gestion de l'UMONS, M. Di Rupo a recueilli toute une série de questions - pour le moins variées - émanant du public et pour lesquelles il a tenté de donner des éléments de réponses au fil de son exposé. Crise des 541 jours, BHV, réformes institutionnelles,...notre Premier n'a pas oublié de rappeler par où la Belgique est passée avant l'accord gouvernemental des deux formations politiques et son entrée en fonction le 6 décembre 2011.

"L'avenir est à la création d'entreprises, comme ça été le cas à Charleroi avec les développements de certains endroits !" insiste Elio Di Rupo en pointant le taux de chômage massif des jeunes à Bruxelles et en rappelant la nécessité d'une sécurité sociale pour tous. Cet exposé a été aussi l'occasion d'évoquer la crise financière de 2009 avec la chute de Dexia, Fortis, KBC,...qui a poussé l'Etat à emprunter de l'argent pour rembourser la population. "C'est l'effet boule de neige. Comme une famille surendettée qui emprunte beaucoup plus pour rembourser ses dettes, le déficit budgétaire a continué et la dette publique s'est alourdie" développe M. Di Rupo. Aujourd'hui, la mission du gouvernement est de redresser les finances publiques et de maintenir l'équilibre depuis 2000. Pour arriver à ces résultats et continuer en ce sens, la Belgique a été l'un des rares pays à avoir de la rigueur budgétaire : emploi, relance, entreprises et indépendants.

Outre la pension, la TVA, l'indexation ou encore les allocations, M. le Premier ministre a parlé, entre autres, des récentes mesures prises par le gouvernement pour bloquer les prix sur les téléopérateurs et réduire le coût de près de 2500 médicaments qui concernent des maladies telles que la sclérose en plaque ou encore les cancers, et celles qui seront prises prochainement comme l'engagement de 1400 agents de police pour assurer la prévention et, la diminution des droits successoraux. Bref, "on n'est pas si mal en Wallonie !"

Le débat s'est poursuivi par des questions relatives aux panneaux photovoltaïques et aux certificats verts, la dotation royale ou encore le statut unique employé/ouvrier, et ces quelques notes optimistes : "Nous avons les bases pour rebondir et les capacités macroéconomiques et humaines pour s'en sortir. Il faut que la confiance se réinstalle en l'avenir !" conclut notre Premier.