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SMet – Obésité
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Projet Syndrome Métabolique – Obésité 

L’Organisme Mondial de la Santé (OMS) estime que plus d'un milliard d’adultes sont actuellement en surpoids. Parmi eux, plus de 200 millions d’hommes et 300 millions de femmes sont cliniquement obèses. Plus alarmant encore, plus de 40 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans présentent une surcharge pondérale.

L’obésité, appelée couramment « maladie du tissu adipeux », est généralement associée à une accumulation de calories sous forme de lipides. Un excès d'apport en lipides peut être à l’origine d’une lipotoxicité, qui détermine alors l’apparition de dysfonctionnements dans des organes cibles. En conditions physiologiques, les lipides sont principalement stockés dans le tissu adipeux au sein des adipocytes. Lorsque le tissu adipeux a dépassé sa capacité de stockage, il en résulte une accumulation ectopique dans différents organes comme le foie, les muscles ou les reins, conduisant à des altérations morphologiques et fonctionnelles de ces tissus (Hocking S et al., 2013).

Des études antérieures nous ont déjà permis de démontrer le rôle central de la protéine kinase, AMPK (AMPK-activated protein kinase) dans la régulation du métabolisme lipidique dans un modèle murin d’insuffisance rénale induite par un régime gras. 

Nos recherches se focalisent maintenant sur l’impact du ‘crosstalk’ entre le tissu adipeux et le rein ou le muscle dans l’initiation ou la progression des complications liées à l’obésité ; plus particulièrement le rôle de l’AMPK dans l’accumulation ectopique de lipides est investiguée.

Nos modèles expérimentaux reposent tant sur une approche in vivo (modèle d’obésité chez les rongeurs) que par une approche in vitro, utilisant notamment des systèmes de co-cultures.